Comment accompagner un conflit entre deux enfants : Protéger plutôt qu’ordonner de se défendre

Au sein de nombreuses familles et collectivités, les enfants sont souvent laissés à eux-mêmes lorsqu’ils sont en conflit avec leurs pairs, sans être accompagnés ni protégés. Les adultes ont tendance à inciter les enfants à se défendre par eux-mêmes, en leur disant simplement “défends-toi”, “fais stop avec ta main”, etc. Cependant, les enfants ne sont pas équipés pour gérer un conflit par eux-mêmes et peuvent se retrouver en situation de vulnérabilité émotionnelle et physique. Dans cet article, nous expliquons pourquoi il est important de protéger l’enfant plutôt que de lui ordonner de se défendre.

Les conséquences de l’absence de protection pour l’enfant

Un enfant qui ne se sent pas protégé par un adulte peut se mettre en état d’alerte permanent, ce qui influence ses réactions et peut empêcher une résolution rationnelle et non-violente du conflit. Les enfants ont besoin d’un adulte sécurisant à proximité d’eux pour se sentir en sécurité et développer leur cerveau logique, qui n’est pas encore totalement fonctionnel. Dans le cas contraire, les enfants ne disposent pas des ressources psychologiques pour faire face à leurs émotions, qui peuvent être très fortes lors d’un conflit avec un pair.

La tendance à inciter les enfants à se défendre eux-mêmes

Dans de nombreuses familles et collectivités, il n’y a souvent qu’un (ou peu d’)adulte pour plusieurs enfants, ce qui rend difficile l’accompagnement et la protection de chaque enfant. Les adultes ont alors tendance à inciter les enfants à se défendre eux-mêmes en leur disant simplement “défends-toi”. Cette attitude est contre-productive et délétère pour les enfants. D’une part, elle ne permet pas de comprendre d’où a démarré le conflit, de trouver comment le désamorcer sur le court-terme, ni d’améliorer et prendre soin de la relation sur le long terme. D’autre part, elle peut entraîner des traumatismes pour l’enfant “blessant”, qui peut être privé de quelque chose qu’il aime, isolé de l’autre enfant ou même de toute autre présence.

Les enfants ont besoin d’être protégés plutôt que d’être incités à se défendre par eux-mêmes. Les adultes doivent accompagner les enfants et les aider à réguler leurs émotions lors d’un conflit. Ils doivent également intervenir pour protéger l’enfant qui est en position de vulnérabilité. Enfin, les enfants ont besoin d’un environnement sécurisé pour se développer, et les adultes ont une responsabilité à cet égard.

L’importance de soutenir son enfant face à la violence

Dans notre société, la violence est malheureusement présente dans de nombreux domaines de la vie. Les enfants ne sont pas épargnés, que ce soit à l’école, dans les parcs, ou même lors de fêtes d’anniversaire. Face à ces situations, certains parents pensent qu’il est préférable d’encourager leur enfant à se défendre seul. Cependant, cette attitude peut avoir des conséquences dramatiques sur la santé mentale et la confiance en soi de l’enfant.

Les dangers de l’ordre de se défendre

Certains parents, parfois par manque de confiance en leur enfant ou par manque de temps, peuvent ordonner à leur enfant de se défendre seul. Ils peuvent même être présents physiquement à proximité de l’enfant, mais ne pas intervenir, espérant que leur enfant se défendra de lui-même.

Cependant, cette attitude peut mettre l’enfant dans une situation d’insécurité très forte, qu’il sera incapable de gérer. De plus, la pression exercée sur l’enfant peut le faire culpabiliser s’il n’arrive pas à se défendre, ce qui peut entraîner une baisse de sa confiance en lui-même. Cette situation peut également nuire à la relation entre l’enfant et l’adulte, car l’enfant peut en vouloir à ses parents pour ne pas l’avoir aidé dans une situation difficile (cf. les nombreux cas de harcèlement scolaire pour lesquels la plupart des parents ne sont même pas au courant).

Pourquoi les enfants ne se confient pas toujours à leurs parents ?

Il arrive souvent que les enfants ne parlent pas à leurs parents de ce qui se passe en dehors de leur présence. Il peut y avoir plusieurs raisons à cela. Tout d’abord, l’enfant peut penser que ses parents sont déjà au courant de la situation. Dans d’autres cas, l’enfant peut ne pas se confier parce qu’il considère que ce n’est pas une priorité pour ses parents, ou qu’ils vont le juger, lui demander pourquoi il ne s’est pas défendu. Enfin, le traumatisme peut être tel que l’enfant ait “oublié” ce qu’il s’est passé ou qu’il l’ait enfoui dans son inconscient.

Comment aider son enfant face à la violence ?

Il est important d’aider son enfant en étant présent à ses côtés. Si l’enfant est en danger, il est essentiel d’intervenir pour le protéger. Dans le cas où l’enfant est victime de violence, il est nécessaire de lui apporter un soutien moral et psychologique, en l’aidant à comprendre ce qui s’est passé et en lui expliquant que la violence n’est jamais acceptable. Il est également important d’écouter l’enfant et de prendre en compte ses sentiments. Enfin, si la situation est grave, il est important de se tourner vers les autorités compétentes, comme l’école ou la police.

Il est essentiel de protéger et de soutenir son enfant face à la violence. En lui apprenant comment se défendre par l’exemplarité, tout en étant présent à ses côtés, vous pourrez renforcer la confiance de votre enfant en lui-même et en vous. En restant à l’écoute de ses émotions et en lui apportant un soutien moral et psychologique, vous pourrez l’aider à surmonter les traumatismes liés à la violence.

L’agression : un appel au secours

Dans notre société traditionnellement patriarcale, il est difficile de changer de paradigme en matière d’éducation. Pourtant, prendre conscience des effets délétères des modes d’éducation ancestraux est essentiel pour comprendre le besoin de changement. Nous devons prendre du recul pour réaliser que l’enfant “blessant” agit ainsi parce qu’il a des besoins non-comblés : il est en souffrance. Le mode agressif n’a été utilisé que parce qu’il n’a pas d’autre moyen de s’exprimer. Les parents doivent aussi prendre conscience de leur propre implication dans le conflit, et que leurs réactions sont influencées par des souvenirs douloureux de leur propre enfance.

Malheureusement, l’éducation “classique” nous a inculqué une vision dichotomique du monde : les méchants et les gentils. Pour nous libérer de cette vision, nous devons déconstruire les schémas qui nous ont été inculqués et comprendre que la violence est un appel au secours d’un être blessé. Culturellement, nous sommes habitués à répondre à une agression par encore plus de violence, sans chercher à comprendre ce qui a amené à l’acte.

Nous jugeons l’agression comme un fait intolérable, là où la tolérance voudrait que l’on s’interroge sur les motivations et besoin non comblés qui se cachent derrière un tel comportement.

Il ne s’agit pas de justifier la violence, mais de chercher à comprendre ce qui l’a produite. Une agression reste inexcusable, mais chercher à comprendre ce qui l’a menée permettrait d’aider à la réduire. Sans empathie envers l’agresseur et sans cette recherche d’origine de la souffrance, comment réduire le nombre de victimes ?

Pour apprendre à avoir de l’empathie pour ceux qui nous blessent, l’être humain a besoin de recevoir de l’empathie en premier lieu. Les punitions ne sont pas efficaces, car les enfants ne sont pas plus heureux et les cas de récidives sont nombreux.

En tant que parents, il est de notre devoir de reconnaître que nos enfants sont des êtres humains en construction, en apprentissage. Ils ont besoin de notre aide pour accueillir leurs émotions et apprendre à s’exprimer de manière saine. Nous devons nous concentrer sur la résolution de problèmes et non sur la punition, sur l’écoute et la compréhension plutôt que sur le jugement et la condamnation.

Il est important de se rappeler que l’agression est un appel au secours d’un être blessé. En changeant notre façon de réagir et en cherchant à comprendre plutôt qu’à punir, nous pouvons aider nos enfants à se développer de manière saine et à construire un avenir meilleur pour tous.

Ne pas reproduire les schémas traditionnels : changer de posture

La violence entre enfants est un sujet sensible et difficile à aborder pour les parents. Pourtant, il est essentiel de se pencher sur cette question et d’adopter une posture différente pour aider les enfants à mieux résoudre leurs conflits.

En tant que parent, il est fréquent de se référer à sa propre expérience pour aider son enfant à faire face aux difficultés. Cependant, reproduire les schémas traditionnels ne fait qu’accentuer les violences et empêche de comprendre les besoins de l’enfant.

Lorsque l’on encourage son enfant à se défendre ou à repousser l’autre enfant, on nie en réalité les besoins et les émotions de l’enfant agresseur. Cette attitude risque de renforcer la souffrance de celui-ci et de créer un cercle vicieux qui peut avoir des conséquences sur sa santé physique et mentale.

Une observation approfondie des comportements des enfants en conflit permet de comprendre que la violence peut être le résultat d’un besoin non-comblé ou d’une émotion intense exprimée implicitement. Il est alors important de ne pas stigmatiser l’enfant agresseur, mais plutôt de chercher à comprendre et à répondre à ses besoins et émotions.

En adoptant une posture différente, les parents peuvent aider leur enfant à mieux gérer les conflits. Il est essentiel d’écouter les besoins de l’enfant, de ne pas minimiser ses émotions et de chercher des solutions ensemble. Les parents doivent également veiller à ne pas coller d’étiquette à l’enfant agresseur, car cela risquerait de renforcer son comportement et de nuire à son image de lui-même.

Il est important pour les parents de changer de posture et de ne pas reproduire les schémas traditionnels pour aider leurs enfants à mieux gérer les conflits. En adoptant une attitude respectueuse, écouteuse et compréhensive, les parents peuvent contribuer à un environnement familial plus sain et plus heureux.

Lorsque des enfants ont des comportements agressifs envers d’autres enfants, cela peut créer une situation de tension entre les adultes présents. De nombreux parents se sentent mal à l’aise lorsqu’un parent minimise ou ne réagit pas au comportement violent de leur enfant.

Le fait de ne pas intervenir peut laisser l’enfant blessé seul et en danger. Les parents qui minimisent ou trouvent des excuses au comportement agressif de leur enfant ne reconnaissent pas la douleur de l’enfant blessé et ne le protègent pas.

Il y a également des parents qui éludent totalement le comportement agressif, coupant la parole ou détournant l’attention. Cette stratégie ne règle pas le problème et peut même aggraver la situation.

Enfin, certains adultes peuvent être en état de sidération, ce qui ne fait qu’aggraver la situation pour les enfants. La sidération est une réaction involontaire du cerveau qui peut laisser les enfants pris à partie en situation collective sans réaction.

Être parent de l’enfant à l’initiative de l’agression peut placer dans une position difficile. Ils peuvent se sentir jugés dans leur mode d’éducation et leur efficacité en tant que parent. Les autres adultes présents peuvent leur demander de faire cesser leur enfant, mais comment un enfant qui souffre peut-il entendre la douleur de l’enfant blessé et faire preuve de douceur si sa propre douleur n’est pas reconnue ?

Il est important de ne pas juger les parents qui réagissent par le déni, car ils sont souvent démunis et tiraillés entre leurs propres ressentis, leurs souvenirs et les injonctions sociétales.

Les comportements agressifs entre enfants peuvent créer une situation difficile pour les adultes présents. Il est important de reconnaître la douleur de l’enfant blessé et de ne pas minimiser ou trouver des excuses au comportement agressif. Les adultes doivent également éviter de couper la parole ou de détourner l’attention, car cela ne règle pas le problème. Enfin, il est important de ne pas juger les parents qui réagissent par le déni, car ils sont souvent démunis et tiraillés entre leurs propres ressentis, leurs souvenirs et les injonctions sociétales.

Protéger plutôt qu’ordonner de se défendre

Lorsque nos enfants sont confrontés à des situations où ils se sentent menacés ou agressés, notre premier réflexe en tant que parents est souvent de leur dire de se défendre. Cependant, il est important de comprendre que le rôle du parent ne consiste pas à ordonner à l’enfant de se défendre, mais plutôt à le protéger.

Protéger les deux enfants
Il est essentiel de comprendre que la protection de notre enfant ne doit pas être synonyme d’arrêter l’autre enfant. En effet, la protection doit être offerte à tous les enfants impliqués dans la situation. Ainsi, à long terme, dans un environnement exemplaire, notre enfant pourra apprendre à parler de lui-même, de ses ressentis, de ses émotions et de ses besoins.

L’exemplarité et l’entourage

Il est important de comprendre que les enfants ne reproduisent pas seulement ce qu’ils voient en raison de leur immaturité cérébrale, mais aussi en raison de l’exemplarité de leur entourage. C’est pourquoi les adultes ont leur part de responsabilité dans la situation. Il est crucial d’avoir un comportement exemplaire à la maison et dans nos interactions familiales, amicales et sociales. Voici quelques points à considérer :

  • Accompagner l’enfant sans rapport de force ni violence.
  • Ne pas laisser s’instaurer un climat qui banalise la violence, en résolvant nos propres conflits sainement.
  • Lorsque nous-mêmes avons besoin de nous défendre, nous pouvons montrer à notre enfant les gestes de défense, mais aussi communiquer pendant l’action.
  • Pour une fratrie, il est important de privilégier des moments parent-enfant avec chacun régulièrement.
  • Comprendre que le comportement blessant d’un enfant peut être une reproduction de ce qu’il a subi ou de quelque chose dont il a été témoin.
  • Comprendre que les réactions impulsives d’un enfant peuvent être liées à son état émotionnel plutôt qu’à une souffrance passée.
  • Éviter de tout mettre sur le dos des parents. L’attention doit être portée sur l’enfant car ses besoins et ressentis doivent être pris en compte.
  • S’assurer d’améliorer le climat familial pour que l’enfant ne subisse plus de comportements blessants et que ses besoins soient continuellement comblés.

La protection de notre enfant ne consiste pas à lui dire de se défendre, mais plutôt à le protéger dans une situation d’agression ou de menace. Les parents ont un rôle important à jouer en offrant un environnement exemplaire à leur enfant et en étant attentifs à ses besoins et à ses ressentis.

Comment accompagner ses enfants dans les conflits?

En tant que parents, nous voulons que nos enfants grandissent dans un environnement paisible et harmonieux, où ils se sentent en sécurité et où ils peuvent s’épanouir. Malheureusement, les conflits sont inévitables, surtout lorsque deux enfants vivent sous le même toit. Face à cela, il est important de ne pas minimiser les émotions de l’un ou de l’autre et de protéger tous les enfants en même temps.

Protéger les enfants

En cas d’agression, il est important d’écouter sa souffrance et de ne surtout pas la minimiser. Il faut bien lui expliquer qu’il ne méritait en aucun cas ce qui lui est arrivé, et qu’un autre, qu’il soit enfant ou adulte, n’a pas le droit de le brutaliser. Le rôle des parents est de protéger l’enfant agressé, en faisant une barrière avec leur propre corps, si nécessaire.

Développer l’empathie

Il est important de développer l’empathie de nos enfants. En verbalisant ce que l’autre ressent, les enfants apprennent à mieux comprendre les émotions des autres. L’écoute empathique est également essentielle, même si les parents n’ont pas l’historique complet du conflit. Les parents ne doivent pas éprouver le besoin de départager les enfants en conflit en jugeant la situation. Cela peut être une forme d’adultisme compréhensible, mais ne permet pas aux enfants de trouver des solutions ensemble.

Accompagner les enfants

Accompagner les enfants, c’est chercher avec eux des alternatives. Les parents doivent être un arbitre respectueux de chacun des partis en conflit et faire en sorte que celui-ci ne resurgisse pas. L’objectif est de trouver des solutions ensemble. Les parents doivent être à l’écoute des besoins et émotions de chacun, même de celui qui a “blessé” l’autre. En effet, les parents doivent faire preuve d’empathie, entendre les souffrances de l’autre, même si cela déplaît ou heurte leur propre sensibilité.

Exprimer les émotions et les besoins

Il est essentiel de peser nos mots et nos réactions envers l’enfant qui souffre. Par exemple, si un enfant pleure pour un objet et qu’on se précipite pour le lui rendre, on l’interrompt dans son processus émotionnel. Les parents doivent parler d’émotions et de besoins devant leurs enfants et avec eux. Ils doivent également exprimer leurs propres besoins et ressentis. Ainsi, les enfants apprennent à faire de même, sont plus à l’écoute de leur être et sont donc plus à même de répondre à leurs besoins.

Les conflits sont inévitables, mais les parents peuvent aider leurs enfants à apprendre à les résoudre. En protégeant les enfants, en développant leur empathie, en les accompagnant dans la recherche de solutions, et en exprimant les émotions et les besoins, les parents peuvent aider leurs enfants à grandir dans un environnement paisible et harmonieux.

Comment aider son enfant à extérioriser une violence subie ?

Lorsqu’un enfant est confronté à une situation violente, il est important de l’aider à extérioriser sa souffrance pour éviter qu’elle ne le ronge de l’intérieur. Pour cela, voici plusieurs propositions efficaces qui peuvent être mises en place :

  • Rejouer les scènes de conflit pendant un temps de jeu

Une méthode intéressante consiste à rejouer les scènes de conflit pendant un temps de jeu. En incluant les notions de souffrance et de protection, on peut aider l’enfant à comprendre qui souffre et pourquoi. Ensuite, en construisant ensemble des alternatives de résolution des problématiques, l’enfant pourra trouver des solutions pour faire face à la situation.

  • Utiliser des jeux de décharge

Les jeux de décharge sont également très utiles pour aider l’enfant à alléger son corps et son esprit. Ils peuvent jouer à crier, à sauter, à se défouler, etc. Ces jeux permettent à l’enfant de libérer son énergie et sa colère de manière saine et sans danger.

  • Proposer des jeux de société

Les jeux de société peuvent également être un excellent moyen d’aider l’enfant à extérioriser sa souffrance. En jouant à des jeux qui impliquent la communication, la coopération et la résolution de problèmes, l’enfant peut apprendre à gérer les conflits de manière efficace et à développer des compétences sociales importantes.

Comment soigner la relation avec l’autre ?

Il est important de prendre soin de la relation avec l’autre, mais il est également crucial de ne pas faire culpabiliser l’enfant ou de le conduire à nier ses propres besoins au profit de l’autre. Il est préférable de mettre l’accent sur la qualité de la relation avec l’autre lorsque les esprits sont sereins, pas en proie au conflit.

Il ne faut pas obliger l’enfant “blessant” à s’excuser, mais plutôt chercher à comprendre comment prendre soin ensemble de la relation afin d’éviter qu’elle ne s’abîme. L’enfant peut ainsi agir pour soigner la relation ou le lien d’amitié, et non plus par peur.

Aider son enfant à extérioriser une violence subie est essentiel pour éviter que la souffrance ne le ronge de l’intérieur. Il existe plusieurs méthodes efficaces pour y parvenir, notamment le jeu de rôle, les jeux de décharge et les jeux de société. En prenant soin de la relation avec l’autre, sans faire culpabiliser l’enfant, on peut aider à construire des relations saines et positives.

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