TCC et nVEO : Habiletés sociales et émotionnelles chez un enfant avec TSA


TCC (Thérapies Cognitivo-Comportementales) et nVEO (non Violence Educative Ordinaire) : Habiletés sociales et émotionnelles chez un enfant avec TSA (Troubles du Spectre Autistique) : pour les enfants en IEF (Instruction En Famille) ou avec une AVS (Assistante de Vie Sociale)

1 – Les TCC, c’est quoi ? Dans quel cas sont-elles proposées ?

Les TCC, font référence aux théories de l’apprentissage et aux modèles cognitifs du traitement de l’information. Les théories de l’apprentissage prennent comme base que lorsqu’un stimulus (un bruit par exemple) est associé à une situation qui entraîne la peur, le stimulus (entendre ce bruit) peut entraîner la peur. Les TCC visent donc à modifier la réponse d’un stimulus en modifiant le schéma inconscient appris par l’expérience. Pour cela, il est proposé à notre enfant d’être exposé à ce bruit en augmentant le son à chaque exposition, tout en créant un climat agréable, par exemple. Les renforçateurs positifs (félicitations et récompenses) viennent ancrer cette expérience « agréable » dans le cerveau de notre enfant, lui permettant de modifier son schéma habituel. Les autres renforçateurs (dit neutres ou négatifs) ont pour objectif de limiter l’intégration de ce comportement par le cerveau de l’enfant. Voilà pour la théorie pure.

Dans la pratique, en TCC, le thérapeute ne s’attaque pas qu’au bruit, mais aussi aux comportements socialement non acceptables, aux peurs, traumatismes, phobies, ainsi qu’aux troubles obsessionnels et anxieux. Et en particulier, pour notre enfant avec TSA, les TCC sont proposées pour leur permettre d’intégrer les habiletés sociales, travailler la séparation mère/enfant et les émotions.

Les TCC peuvent être utilisées dans de nombreuses prises en charge de notre enfant lorsqu’il va travailler avec un professionnel paramédical comme l’orthophoniste ou le psychologue, ou en thérapie alternative comme équitherapie…

Dans ces méthodes pour les enfants avec TSA, la plus connue est la méthode ABA. Cette méthode consiste à proposer un apprentissage « scolaire » à notre enfant, c’est-à-dire que l’adulte présent lui explique ce qu’il attend de lui, puis lui demande de le faire. L’adulte va dans un premier temps utiliser les renforçateurs pour fixer cet apprentissage dans le fonctionnement de l’enfant. Ensuite, notre enfant sera mis en situation de jeux de rôles dans laquelle il sera attendu de notre enfant d’utiliser le comportement qu’il a appris, là aussi avec des renforçateurs.

L’avantage des TCC c’est que ça fonctionne bien et vite, et de manière large. Le soucis, c’est que c’est du conditionnement.

2 – L’éducation VEO et les TCC ? Ou pourquoi c’est délétère pour le développement de l’enfant.

Le conditionnement c’est quoi ?

C’est le fait de créer des réflexes face à une situation type chez notre enfant. Ainsi, il adopte un bon (entendons socialement admis) comportement. En quoi c’est gênant ? Ce conditionnement, pour fonctionner, utilise plusieurs violences éducatives.

L’adultisme

L’adultisme c’est le fait de se mettre en posture supérieure face à un enfant, en prenant pour argument qu’on est adulte, donc que l’on sait mieux pour notre enfant ce qui est bon pour lui. Les adultes sont donc autorisés, sur cette base, à se comporter avec notre enfant de n’importe quelle manière, sans leur demander leur avis, leur consentement.

Alors, adultisme et TCC ne semblent pas forcément liés à première vue, et pourtant… Il est donc attendu de notre enfant qu’il adopte un comportement qui est jugé acceptable, adapté pour la société par le thérapeute. Notre enfant se voit porter des attentes posées par des adultes, une société, pour des comportements qui ne le gênent pas forcément, et qui ne mettent pas les autres en danger. Le thérapeute, l’adulte, est dans une posture de juge, une posture supérieure face à l’enfant en jugeant s’il a un bon comportement.

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Alice Miller

D’origine polonaise, Alice Miller est une des plus grandes autrices spécialistes de la violence éducative ordinaire, et sans doute la plus grande spécialiste ayant écrit sur les répercussions des violences subies durant la petite enfance, à l’âge adulte.

Freud fut le premier philosophe à affirmer comme indéniable le lien entre les violences subies dans la petite enfance, et le comportement à l’âge adulte. Alice Miller s’est beaucoup inspirée de ses travaux, ainsi que de ses propres rencontres et de l’évolution des nombreux patients qu’elle suivait en thérapie.

Alice Miller dénonce ce qu’elle appelait la « pédagogie noire », qui est en fait le système éducatif répressionnaire ancré dans nos sociétés occidentales depuis des siècles. Une éducation longtemps influencée, voire contrôlée, par les autorités religieuses en place, et qui servit de racine à bon nombre de criminels, de terroristes, aux principaux acteurs de l’Allemagne nazie, ainsi qu’elle aime à le souligner (elle était adolescente en Pologne pendant la 2nde Guerre mondiale), mais aussi, de manière plus générale, à bon nombre de parents « ordinaires », qui ont ainsi créé des drames au quotidien, et perpétué le cercle vicieux de la violence éducative ordinaire.

1 – Qu’est-ce que la pédagogie noire ?

Cette pédagogie repose sur la négation du vivant. Elle vise à réprimer et nier les sentiments et émotions des enfants, en les empêchant et en leur interdisant de les exprimer. L’idée est d’éviter à tout prix une quelconque remise en cause de l’autorité en place (les tout-puissants parents), et d’y soumettre l’enfant entièrement, en employant pour cela tous moyens jugés utiles et nécessaires.

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9 raisons pour lesquelles il est difficile de conserver au quotidien un accompagnement respectueux (posture parentale sans VEO -Violences éducatives Ordinaires-)

C’est à l’occasion de la journée de la non-violence éducative de ce 30 avril que nous publions ce dossier.

Dans ce dossier, nous allons voir ensemble 9 des raisons qui nous ralentissent, voire nous empêchent, d’être en accord autant qu’on le souhaiterait avec notre nouvelle posture respectueuse de l’enfant ( sans VEO –Violences Éducatives Ordinaires) – et ce, bien que l’on connaisse désormais la théorie par cœur. Avant de commencer à répertorier 9 de ces freins à la posture nVEO (non VEO), nous tenons à faire un rappel de quelques bases de la posture nVEO et du cheminement vers l’accompagnement respectueux qui va avec.
Nous, adultes et parents ayant choisi d’adopter une posture nVEO, savons bien que nous sommes responsables de nos propres besoins et de ceux de notre enfant… Nous avons bien compris que l’enfant n’est pas un adulte miniature, qu’il n’en est pas du tout au même stade de développement cérébral que nous et que, de ce fait, nous ne pouvons pas lui demander de réagir et de se comporter comme nous voudrions (la société) qu’il le fasse.

Et pourtant, à notre grand désarroi, la réalité est bien différente de ce que nous espérions : il nous arrive encore bien trop souvent de nous énerver contre nos petits bouts, de mal réagir, de mal leur parler – même parfois, on fait ou on dit des choses tout en se disant « mais … que suis-je en train de faire/dire ?! » et pourtant, malgré tout, ça sort quand même, et on le regrette avant même que cela soit terminé. Alors, on culpabilise, on est triste, frustré.e, en colère contre nous-mêmes. Cela peut conduire, dans certains cas, au désespoir et à l’abandon de la posture nVEO.

La posture parentale

L’accompagnement respectueux se base sur les recherches récentes en neurosciences. Cette posture parentale prend en compte chaque étape du développement du cerveau de l’enfant, afin d’être sûr que les attentes que l’on projette sur l’enfant ne seront pas en décalage avec ces capacités cérébrales du moment. En effet, on a souvent tendance à croire que l’enfant est capable de faire une action, parce qu’il l’a déjà réalisée une fois “tout seul”. On pense aussi parfois que l’enfant fait exprès de ne pas réussir quelque chose, ou qu’il nous « cherche ». Une fois que l’on connait les étapes et rythmes du développement de l’enfant, on se rend compte que la plupart de nos attentes sont inadaptées et irréalistes, et que l’enfant est psychiquement incapable de ce qu’on peut lui reprocher, comme le fameux « il me cherche ».
Pour rappel, voici le listing des VEO (Violences Éducatives Ordinaires) sur le merveilleux blog « Enfances épanouies ». Cette liste regroupe : les violences physiques, les violences psychologiques, les violences culturelles, les douces violences, les maltraitances ainsi que les violences médicales.
Chez VEF, nous disposons également de deux listes de VEO à propos de deux sujets spécifiques :

Ces listes sont là pour connaitre ce que sont les violences, puis petit pas par petit pas, les éradiquer. Comme un but à atteindre. Il s’agit de nous déconditionner de toutes nos croyances éducatives, et d’adopter une nouvelle posture parentale, respectueuse de l’enfant et consciente de ses rythmes biologiques.
Changer de posture peut faire peur pour plusieurs raisons. Tout d’abord, on est conforté dans nos habitudes, alors s’imaginer changer demande un certain effort : on fait ce qu’on connaît, parce que l’on a nous-même été élevés comme cela, et que l’inconnu fait toujours peur. Comprendre que l’enfant-roi n’existe pas, comprendre la notion d’adultisme, par exemple, aide beaucoup à se défaire de toutes nos croyances, ancrées dans nos esprits et dans la société toute entière.

Résolution puis culpabilité

Juste après la lecture d’un nouveau livre nVEO, on est souvent plein d’entrain, un peu comme avec les “nouvelles résolutions” du 1er janvier ; mais, comme pour les espoirs du 1er janvier, très peu de temps après, les résolutions s’essoufflent et hop ! nous voilà de nouveau rongés par la culpabilité car on se sent nul.le et incapable de suivre nos propres nouvelles valeurs… mais bonne nouvelle : la culpabilité se transforme !

Lorsque le sentiment de culpabilité paraît, il convient d’y prêter la plus grande attention dès les premiers signes, et de considérer ce ressenti désagréable comme un véritable signal d’alarme.

Ce sentiment s’explique en deux mots : ce sont les dissonances cognitives. Il s’agit de la tension interne propre au système de pensées, croyances, émotions et attitudes (cognitions) d’une personne lorsque deux d’entre elles entrent en contradiction l’une avec l’autre.

Pourquoi choisir cette posture / les effets sur l’enfant

Qu’il s’agisse des enfants comme des adultes,, les réactions de notre cerveau face au stress nous viennent d’une autre époque. Certes, désormais aucun animal ne risque d’attaquer notre grotte. Dans notre partie du globe, nous avons acquis un certain confort au quotidien. Néanmoins, de nombreuses situations dans notre environnement provoquent encore en nous de vives réactions.
Notre cerveau réagit spontanément au stress par trois réactions :

  • Attaque,
  • fuite,
  • sidération.
    Lorsque l’on a des réactions vives sur l’enfant (cris, gestes brusques, froncement de sourcils), cela le place directement dans une situation de stress. Celui-ci provoque alors une chute du tonus musculaire, ainsi qu’une forte production de cortisol (l’hormone du stress). Cela a pour effet de bloquer le cerveau de l’enfant ; l’amygdale (le centre de la peur) et le cerveau archaïque prennent alors le relais, ce qui rend l’enfant totalement indisponible pour gérer la situation, comprendre ce qui se passe, et encore moins apprendre de cette situation (“en retenir une leçon”). L’enfant va juste chercher à se protéger, son but est de survivre en attendant que l’orage passe. En revanche, les enfants apprenant par imitation, ils calqueront leur comportement… sur le nôtre : si on est violent, l’enfant à son tour sera violent !
    Le cerveau de l’enfant est immature (il sera plus mature à 25 ans, à condition d’avoir été accompagné respectueusement jusque-là) et donc l’enfant est tout simplement incapable de prendre du recul immédiat sur une situation. Un enfant ne peut pas détester ses parents : ils sont la condition à sa survie, il est totalement dépendant d’eux. Alors, pour survivre dans un environnement familial violent, l’enfant va apprendre à se détester lui-même. Il va peu à peu intégrer toutes les méchancetés qui lui sont dites et faites comme des vérités acquises – s’il mérite toute cette maltraitance, c’est qu’il est vraiment méchant/mauvais/nul, … L’enfant conclut rapidement que si on ne l’aime pas, c’est qu’il ne mérite ni amour ni respect : il va alors cesser de s’aimer, avec tout ce que cela implique comme conséquences désastreuses et troubles du comportement.
    S’il a la chance de rencontrer dans sa vie ce qu’Alice Miller appelait un « témoin secourable », c’est-à-dire quelqu’un qui saura l’écouter et le revaloriser, il aura un jour le déclic (voire plus bas). Il comprendra que ses parents réagissaient contre ses comportements, et non contre sa personne toute entière, et qu’ils étaient mus par leurs propres angoisses intérieures, qui n’ont rien à voir avec lui, mais avec leur propre enfance. S’il n’a pas ce déclic, il pourra être amené à penser toute sa vie qu’il est vraiment nul, mauvais, incapable, etc.
    Au contraire, s’il grandit dans un environnement familial respectueux, où règnent la joie, l’amour et le soulagement, le cerveau de l’enfant se développera harmonieusement, et il apprendra des comportements « raisonnables » et adaptés.

La posture VIOLENTE n’est jamais un choix

Nous avons tous rencontré des enfants violents … alors il est légitime de se demander si la violence elle normale ? Réponse : Oui et non.
Explications :
Non : parce que les petits d’Homme naissent non-violents. Tous. Nous naissons tous non-violents. Nous cherchons tous dès la naissance à recevoir l’amour inconditionnel et le respect de nos parents.
Oui : parce que la norme est violente. En effet, dans le climat familial et sociétal, ça fait partie de la norme d’être violent. Les enfants apprennent par mimétisme et vivent, en France, pour la plupart dans un climat violent. Les enfants deviennent donc violents. A l’inverse, les enfants qui évoluent dans des environnements sains et non-violents reproduisent ces comportements respectueux.

Le déclic

Idéalement, certaines personnes ont le déclic de la posture nVEO eux-mêmes, pendant leur enfance, ils se promettent à eux-mêmes de ne jamais reproduire les violences qu’ils subissent de la part de leurs parents. Et dès qu’ils sont devenus parents, ils tiennent leur promesse.
Malheureusement, c’est rarement le cas, en partie à cause de la puissance de l’endoctrinement sociétal, et du conditionnement parental et familial,… alors, à peine adulte on se dit, quand j’aurais des enfants : ça filera droit !
Certaines personnes ont le déclic au moment de la grossesse, ou de l’accouchement. Ils ressentent une immense vague d’amour et acceptent de se remettre en question.
D’autres ont le déclic après avoir donné la 1ère tape. Nous avons souvent entendu ce type de témoignage : j’ai frappé, même une petite tape sur la main, et pour la première fois j’ai vu dans le regard de notre enfant qu’il avait peur de nous. Ce regard est un déclencheur. Par exemple, vers 6 mois, quand l’enfant touche à sa première prise, ou s’approche d’un coin de table basse, certains parents réagissent en proférant la première menace ou en donnant une tape sur la main. S’ensuit le premier regard de l’enfant apeuré et la prise de conscience qui va avec : « Non je ne veux pas de cette relation avec mon enfant. Je ne veux pas que mon enfant ait peur de moi. »
D’autres encore, ont le déclic avant ou au cours de leur parentalité, grâce à des lectures, des podcasts ou des vidéos nVEO. Ces médias nVEO se font de plus en plus nombreux. Nous pouvons aider ces familles en leur partageant ces supports.

 

Les blocages


Nous allons voir ensemble, que, malgré la lecture de nombreux livres, le temps passé à s’informer grâce aux nombreuses conférences et l’argent dépensé à quelques ateliers parentalité, nous ne sommes toujours pas aussi respectueux que nous voudrions l’être au quotidien. Nous culpabilisons. Nous nous sentons bloqués et dissonants.
Nous avons apprécié progresser au moment du déclic de la non-violence mais une fois passé le stade de la découverte et de l’euphorie des débuts, la pratique se trouve confrontée aux aléas du quotidien, notre cheminement s’essouffle, et on désespère.
Il y a plusieurs explications à cela. Nous allons détailler 9 de ces principales raisons dans le point suivant. Soulignons qu’il n’y a pas d’ordre particulier dans ce listing de blocages, même si nous remarquons effectivement que c’est souvent la problématique du poids de l’enfance qui est un problème de fond, et la fatigue qui est très récurrente comme problématique de forme chez les parents avec qui nous avons pu débattre de ce sujet.
Ce matin, L’OVEO a publié les premiers résultats de son étude menée sur la prise de conscience de la violence éducative ordinaire, réalisée en 5 mois et avec plus de 2000 personnes.
C’est la fatigue qui est nommée à 90 % comme le facteur poussant les personnes interrogées à recourir à des pratiques violentes, suivie par les difficultés extérieures générant du stress et par le manque de temps pour soi. Sont aussi mis en avant notre « propre éducation », les « difficultés à comprendre le comportement de l’enfant », le « manque de soutien du conjoint ou de la conjointe ».

 

Voici 9 des raisons que nous avons répertoriées pour lesquelles nous avons du mal à rester intègre : Continuer la lecture de « 9 raisons pour lesquelles il est difficile de conserver au quotidien un accompagnement respectueux (posture parentale sans VEO -Violences éducatives Ordinaires-) »

Stress : différentes stratégies pour apaiser les enfants avec TSA

Quelles sont les conséquences du stress au quotidien ?

Un état de stress induit une augmentation du taux de cortisol pour se préparer à faire face à une situation de crise. Ce cortisol va engendrer la mort de neurones, notamment au niveau de l’hippocampe qui est le siège de la mémoire. En plus de cela, le stress et l’état d’hypervigilance qu’il engendre dans l’organisme consomment énormément d’énergie. Notre enfant a donc moins d’énergie pour gérer ses difficultés, ce qui va augmenter son niveau de stress, et moins d’énergie pour les apprentissages. Il vit dans un état « d’urgence » en permanence.

Diminuer cet état d’hypervigilance semble donc être une priorité pour libérer de l’énergie à notre enfant et diminuer son taux de cortisol pour protéger ses neurones. L’idéal serai d’avoir comme objectif un réel bien être et une détente de l’enfant, lui rendant le quotidien léger et agréable. Il sera alors plus disponible pour les nombreux apprentissages qui se présentent à lui.

Le TSA (Trouble du Spectre Autistique), ça change quoi au quotidien ?

Le soucis lorsque l’on a un enfant avec TSA, c’est que les sources de stress sont démultipliées à cause de l’environnement généralement peu ou pas adapté. Le cerveau de notre enfant n’a pas de filtre de triage et se retrouve en surcharge d’informations en permanence. Plus notre enfant est en stress et moins il supporte de stimuli et c’est un cercle vicieux qui s’installe, moins il a d’énergie et plus il vit les stimuli comme des agressions… Une stratégie qui nous semble facile à mettre en place c’est de diminuer les sources de stress qui nous demandent le moins d’énergie à nous adulte même si elles semblent causées peu de stress à notre enfant. Pourquoi ? Parce que cela permettra une lutte durable contre ce stress puisque c’est assez facile pour nous, c’est un effort que l’on maintiendra sur le long terme. Et on enclenchera un effet boule de neige, comme notre enfant sera un peu moins stressé, il aura plus d’énergie pour affronter efficacement les autres sources de stress, notamment celles où nous adultes avons le moins de prise.

Commencer par diminuer les sources de stress

La première des choses est d’enlever les sources de stress connues et que l’on peut retirer du quotidien avec peu d’effort. Par exemple, nous avons la possibilité de remplacer les assiettes en verre par des assiettes en terre cuite et nous pouvons aussi enlever tout les ballons de baudruches, lorsqu’un enfant en a peur.

Ensuite, les stratégies visent à diminuer les stimuli extérieurs qui arrivent à notre enfant. Nous pouvons proposer un casque anti bruit à notre enfant, lui laisser à disposition pour quand il sature du bruit et l’avoir avec nous en cas de bruits forts lors des sorties. Nous pouvons aussi adapter sa garde robe pour proposer des vêtements dans lesquels il se sente bien. Certains enfants ne supportent pas les boutons ou les étiquettes, certaines coutures… ce sont des détails, mais marcher toute la journée avec un cailloux dans la chaussure rends la journée beaucoup plus difficile, n’est ce pas ? C’est la même chose avec une étiquette qui gratte. Nous pouvons aussi proposer un endroit calme dans la maison où il y a moins de stimuli comme une cabane, un coin calme que l’on installe avec notre enfant ou sous une couette, qui a un double effet de contenir l’enfant.

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Votre bébé est sourd ? Pas de panique !

Vous venez d’apprendre que votre bébé est sourd et n’y connaissant rien vous vous êtes surement tourné vers le corps médical…

Que faire ?

S’orienter vers la médecine ?

Certes, les médecins peuvent être d’une grande aide puisqu’ils sont très forts pour connaitre l’anatomie de l’oreille. Par contre, seulement une petite minorité de médecins saura vous conseiller réellement sur la surdité comme la loi de février 2005 l’exige. La grande majorité ne vous proposera que de « réparer » les oreilles. Malheureusement, la formation spécifique des professionnels de santé et du secteur médico-social (article 7 de la loi de 2005) concernant l’évolution des connaissances relatives, notamment, à l’accueil et l’accompagnement des personnes handicapées, ainsi que l’annonce du handicap, n’a pas encore fait l’objet de mesures particulières pour le handicap auditif. Continuer la lecture de « Votre bébé est sourd ? Pas de panique ! »

[🍀CONCOURS] 1 abonnement annuel au magazine alternatif « Fanette et Filipin » à gagner !

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Savez-vous que la violence et donc le stress empêchent un bon développement de l’enfant et donc en découle de mauvais apprentissages ? C’est pourquoi nous avons fait le choix d’accompagner respectueusement nos enfants de par une posture sans VEO (Violences Educatives Ordinaires)  et en a donc découlé notre choix d’instruire nos enfants en famille. Nous sommes donc, tout au long de l’année, en recherche de supports dépourvus de VEO… et ce n’est pas une mince affaire ! C’est pourquoi chez vivreenfamille.org nous nous affairons à partager toutes nos ressources aux familles qui nous suivent, tous nos bons plans pour l’IEF, etc. Pour cette année 2018, nous vous avons partager une centaine d’articles. Parmi les bons plans que nous vous partageons tous les lundis matins à 7h, nous vous avions partagé notre coup de cœur pour le magazine alternatif Fanette et Filipin : Bon plan IEF #22 – Le journal de Fanette et Filipin (un exemplaire gratuit du magazine alternatif) 🍀 Continuer la lecture de « [🍀CONCOURS] 1 abonnement annuel au magazine alternatif « Fanette et Filipin » à gagner ! »

IEF (Instruction En Famille) sans VEO (Violences Educatives Ordinaires), POUR UNE INSTRUCTION RESPECTUEUSE DE L’ENFANT

Cette liste est publiée pour aider les parents à prendre conscience de leur propre ressenti concernant le souvenir de leur propre enfance si certains points de la liste s’y réfèrent. Cette liste est également présente pour accompagner les familles, pour une instruction respectueuse de l’enfant, pour une IEF sans VEO.

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Bon plan IEF #46 – Cahiers de vacances du CP au CM2 (Pass Education)

A l’occasion du lancement de leurs CPC (Cours Par Correspondance), Pass Education offre ses cahiers de vacances du CP au CM2 !

Dès le mercredi 5 septembre, découvrez les Cours Par Correspondance pour l’école à la maison : Packs IEF (école à la maison) évaluation en ligne

Le site pass-education.fr spécialisé dans les contenus pédagogiques lance pour la rentrée 2018-2019 son accompagnement clé en main IEF pour faire l’école à la maison de la maternelle au Cm2.

Pendant les vacances d’été et en attendant les packs IEF de la rentrée de septembre 2018, vous pouvez utiliser leurs cahiers de vacances ainsi que des lectures sur l’histoire avec la famille Pass’temps, l’anglais avec la famille Vadrouille, des fiches de soutien scolaire, en souscrivant à Pass Education.

Vous pouvez imprimer gratuitement le cahier de vacances du CP vers le CE1 :

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Bon plan IEF #40 – Livrets gratuits sur le thème de l’Europe

Ces derniers temps, votre enfant vous pose de nombreuses questions en lien avec l’Europe. Vous ne disposez pas d’outils adaptés et vous vous demandez comment nourrir sa faim de savoirs. Ne cherchez plus, nous avons trouvé la solution. Votre jolie tête blonde va partir à la découverte des pays qui l’entourent tout en s’amusant. Le site de l’office des publications de l’Union européenne met à disposition des visiteurs, un grand nombre de livrets gratuits à recevoir par voie postale ou à télécharger directement en format PDF.
Il vous suffira de sélectionner votre langue et d’ajouter votre article à votre panier en cliquant sur l’onglet “commander un exemplaire”.

À la découverte de l’Europe

Le vieux continent est fascinant. Voyager d’un pays à l’autre annihile les barrières culturelles et ouvre l’esprit à autrui. Si un périple n’est pas à l’ordre du jour, cette petite revue vous permettra de vagabonder par procuration.
La brochure à la découverte du temps aborde l’Europe de manière claire et concise sur les thèmes suivants :

  • La géographie.
  • La politique.
  • L’histoire.
  • Les activités commerciales.
  • Les relations internationales.

Elle est agrémentée de nombreuses illustrations. Votre enfant n’éprouvera aucun mal à l’utiliser seul, sans l’aide d’un adulte. Elle contient également un petit fascicule à détacher sur les célèbres personnages qui ont marqué l’histoire (savants, artistes, sportifs, etc.). En bonus, vous recevrez une carte, des quiz et des pistes pour approfondir cette thématique.
Cette brochure s’adresse plutôt à des élèves âgés de 9 à 12 ans.

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